PSG A HUMILIÉ LE FC BARCELONE EN HUITIÈMES DE FINALE

Avec une facilité déconcertante, le Paris Saint-Germain a gagné FC Barcelone (4-0). Grâce à un Angel Di Maria des grands soirs, le club français pourra aborder avec sérénité le match retour qui aura lieu le 8 mars, au Camp Nou. Mais sauf incroyable retournement de situation, qui transformerait cet exploit en l’un des plus grands camouflets de l’histoire du football, le PSG peut légitimement s’imaginer en quarts de finale.

Privé de son capitaine Thiago Silva et de l’expérimenté Motta, l’entraîneur parisien Unai Emery débute le match avec une équipe rajeunie. Kimpembé et Rabiot, tous deux 21 ans, sont titulaires. Di Maria est préféré à Lucas pour accompagner Draxler et Cavani en attaque. En face, le Barça de Luis Enrique démarre avec un onze presque type mais loin de donner l’impression d’être affaibli, comparativement à son adversaire.

Des contres fulgurants

Dès l’entame, c’est pourtant le Paris Saint-Germain qui fait forte impression. Décomplexés au beau milieu de leur antre et aidés par un généreux Cavani et un Matuidi en position plus avancée qu’à l’accoutumée dans l’entrejeu, les Parisiens se démènent dans leurs courses pour empêcher les catalans de dérouler sa partition et ses dévastateurs les redoublements de passes.( la force du Barça ) Les Blaugrana ayant toutes les difficultés du monde à exister et faire fructifier leur possession, les Parisiens profitent de chaque ballon récupéré pour se projeter rapidement vers l’avant.
( C’est comme ça que plusieurs équipes font souffrir le Barça )

Grâce à des passes longues précises, Cavani se procure une première bonne situation dès la 6e minute. La deuxième sommation ne se fait pas attendre, avec une double parade de Ter Stegen sur les frappes de Matuidi et Rabiot (11e). À la 17e minute, Umtiti se rend coupable d’une grossière faute sur Draxler, à l’entrée de la surface barcelonaise. Le Français n’est pas sanctionné d’un carton, mais Di Maria se charge de punir le gardien allemand par un coup-franc parfaitement ajusté au-dessus du mur. C’est une bien belle façon, pour l’Argentin, de fêter ses 29 ans (18e, 1-0).

Si l’ouverture du score délivre le Parc des Princes, elle désinhibe aussi légèrement le FC Barcelone. Durant une dizaine de minutes, le Paris Saint-Germain subit un temps faible qu’il parvient à gérer. André Gomes n’est pourtant pas loin de remettre les deux équipes à égalité, après avoir profité d’un trou béant laissé sur le côté gauche. Mais Kevin Trapp réussit un arrêt décisif, laissant la possibilité aux supporters bleu et rouge de croire à l’exploit. Il s’agit peut-être du tournant du match.

Cavani se fait plaisir

la demi-heure de jeu passée, Paris met à nouveau le feu sur ses contre-attaques. Draxler, après avoir obligé Ter Stegen à une parade de gardien de handball, rappelle qu’il est un champion du monde et justifie déjà les 40 millions déboursés par le club pour s’attacher ses services au mercato d’hiver. Rapidement servi sur l’aile droite par Verratti, venu chiper le ballon à Messi, il ajuste sans trembler sa frappe pour loger le ballon dans le petit filet gauche (40e, 2-0). À la mi-temps, la copie rendue par le PSG est déjà sans commune mesure avec tout ce qui a été montré depuis le début de saison.

À la reprise, ce n’est pas un autre match qui commence, mais bien le prolongement du même. Se heurtant toujours au bloc défensif parisien, la « MSN » formée par Messi, Suarez et Neymar livre une prestation insipide. Du côté parisien, les passes verticales font toujours autant mouche. À cela s’ajoute le talent de Di Maria qui, dans l’axe du terrain, envoie le ballon en pleine lucarne de son enroulé pied gauche. (3-0, 55e).

La messe est dite, mais les Parisiens continuent l’office. À la 72e, une remontée de l’arrière droit belge Menuier, seule satisfaction du mercato estival, s’achève sur une ouverture vers Cavani qui ne se fait pas prier pour fusiller, sans contrôler, le gardien adverse. (72e, 4-0). Le PSG marche sur le Barça, mais surtout vers les quarts.

Ce PSG à été magique et le BARCA serait entrain de regretter de jouer le PSG à cette époque de la compétition .

Sporta.net a noté que pendant 94 minutes la MSN n’a pas tiré même un seul tir cadré et l’axe défensif catalan (Pique -Umtiti ) a souffert face aux appels de Cavani le deuxième meilleur buteur de la ligue des champions.

Match retour le 8 Mars 2017 au Camp nou. Dans l’autre match de la soirée, Benifca lisbone a sur la petite de marque défait Dortmund (1à0). À suivre ce mercredi soir (21h45), Real Madrid-Naples et Bayern Munich-Arsenal.

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